Re: Moi, moi, moi, les vieux survivent à la canicule (pour l'instant)
Publié : mar. oct. 20, 2026 9:37 am
Je ne cautionne pas la violence et la violence dans le couple peut prendre différentes formes : les coups, les violences indirectes (jets d'objets, coups dans les portes et dans les murs), les violences verbales (cris, insultes, menaces), le contrôle coercitif (demander des photographies, contrôler les tenues de son conjoints, utiliser des traqueurs, filmer l'intérieur de la maison pour savoir ce que l'autre fait, disposer du compte bancaire et déterminer les dépenses que l'autre peut faire...), les violences économiques (la théorie des pots de yaourt, le contrôle des comptes...)...
Les violences intrafamiliales sont nombreuses et certaines d'entre elles sont considérées comme normales par certain (bin, oui, tous les couples se disputent, non ?), mais le "ressenti" invoqué par l'article est fallacieux. Ce que l'un va considérer comme une violence, l'autre considèrera que c'est normal. C'est toujours très difficile de faire entendre à quelqu'un qu'il est victime de violences intrafamiliales. Mon expérience professionnelle dans le domaine, c'est qu'en général ni la victime ni l'auteur ne sont parfois conscient de ce qu'ils font.
Je ne nie pas la violence faite aux hommes (même si elle émane parfois d'autres hommes), mais les considérer sur un pied d'égalité (il faut en parler autant parce qu'il y a autant d'hommes que de femmes victimes de violences intrafamiliales) est une erreur grossière.
La première défense d'un agresseur est : "c'est de sa faute" ; "elle m'a provoqué" ; "je n'ai fait que répondre à ses violences".
Lorsque l'on regarde la réalité des faits, ce sont souvent des violences verbales ou des bousculades qui rencontrent des coups, des hommes qui refusent d'être quittés qui tuent leur conjointe ("si elle ne peut pas m'appartenir, elle n'appartiendra à personne"), des hommes qui prennent pour violence l'opposition de leur compagne.
Ce que je donne, ce sont des statistiques objectives, pas des ressentis.
Nous ne sommes pas à 50% de violences de femmes sur les hommes. Rien que sur les meurtres (ne prenant donc pas en compte les suicides provoqués), on est à 75 % de femmes. 3 femmes pour 1 homme. Comment peut-on imaginer parler de deux situation équivalente, à moins d'être un expert BFM TV ?
Les violences intrafamiliales sont nombreuses et certaines d'entre elles sont considérées comme normales par certain (bin, oui, tous les couples se disputent, non ?), mais le "ressenti" invoqué par l'article est fallacieux. Ce que l'un va considérer comme une violence, l'autre considèrera que c'est normal. C'est toujours très difficile de faire entendre à quelqu'un qu'il est victime de violences intrafamiliales. Mon expérience professionnelle dans le domaine, c'est qu'en général ni la victime ni l'auteur ne sont parfois conscient de ce qu'ils font.
Je ne nie pas la violence faite aux hommes (même si elle émane parfois d'autres hommes), mais les considérer sur un pied d'égalité (il faut en parler autant parce qu'il y a autant d'hommes que de femmes victimes de violences intrafamiliales) est une erreur grossière.
La première défense d'un agresseur est : "c'est de sa faute" ; "elle m'a provoqué" ; "je n'ai fait que répondre à ses violences".
Lorsque l'on regarde la réalité des faits, ce sont souvent des violences verbales ou des bousculades qui rencontrent des coups, des hommes qui refusent d'être quittés qui tuent leur conjointe ("si elle ne peut pas m'appartenir, elle n'appartiendra à personne"), des hommes qui prennent pour violence l'opposition de leur compagne.
Ce que je donne, ce sont des statistiques objectives, pas des ressentis.
Nous ne sommes pas à 50% de violences de femmes sur les hommes. Rien que sur les meurtres (ne prenant donc pas en compte les suicides provoqués), on est à 75 % de femmes. 3 femmes pour 1 homme. Comment peut-on imaginer parler de deux situation équivalente, à moins d'être un expert BFM TV ?