Gridal a écrit : ↑sam. janv. 17, 2026 7:04 pm
Je viens de checker la page Wikipedia de John Cena, je pensais pas qu'il avait une filmographie si importante ! Sans compter ses caméos dans Barbie et Superman, je ne l'ai vu que dans The Suicide Squad, où il se débrouille plutôt bien, et dans le nullissime La Bulle (aucun souvenir de sa présence). J'ai moi aussi du mal avec Dwayne Johnson, qui semble effectivement toujours jouer le même personnage. Mais j'ai pas vu énormément de ses films non plus.
Depuis longtemps les catcheurs tentent à un moment ou à un autre l'actorat, la plupart dans des navets d'action ou horrifiques, régulièrement des direct to video. Hulk Hogan, Big Show, Steve Austin, Jesse Ventura, The Miz, Kane... Ou alors ça se limite à des rôles mineurs comme André the Giant dans Princess Bride ou Randy Savage dans Spider-Man.
Je sauve Roddy Piper parce que Invasion Los Angeles est un film que j'adore, mais objectivement il est pas très bon dedans. Et Tor Johnson pour ses films avec Ed Wood. Et Lino Ventura bien sûr.
J'imagine qu'à l'origine tout ça vient des luchadores mexicains comme El Santo, Mil Máscaras ou Blue Demon, qui étaient en parallèle acteurs et catcheurs.
Peacemaker est un peu la suite de The Suicide Squad, très sympa.
Re: Cinema films de nöel ou pas
Publié : lun. janv. 19, 2026 8:51 am
par Mugen
Sa suite arrivant bientôt, j'ai re-vu Gundam: Hathaway Flash qui, comme son nom l'indique, est centré autour du personnage d'Hathaway Noah, fils de Bright Noah (*). Le film se déroule 12 ans après le film contant la Contre-attaque de Char, et 9 ans après Unicorn Gundam.
C'est plutôt un thriller politique que nous propose le film plutôt qu'un film de robots géants. On en voit, bien sûr, mais ils passent clairement à l'arrière-plan et l'intrigue tourne plutôt autour d'une organisation éco-terroriste qui cherche à faire partir les humains de la Terre, et de leur mystérieux leader (dont on apprend très vite l'identité).
Même si je me souvenais au final assez bien du film, une chose qui ne m'avait pas marquée est combien ce film donne une impression de ne pas être fini lors de sa conclusion. C'est vraiment une longue mise en place, qui prend son temps, et laisse le spectateur en plan.
Une autre chose que je n'avais pas comprise mais qui le semble évidente maintenant concerne le principal protagoniste féminin, Gigi Andalucia.
Spoiler:
C'est une cyber NewType (Kyouka Ningen en VO) ! Elle coche toutes les cases : capacités extra-sensorielles et comportement complètement erratique.
(*) Si vous n'êtes pas familier avec Bright Noah, c'était le commandant du vaisseau qui transportait le Gundam dans la première série, et qui s'est retrouvé à des postes de commandement similaires dans beaucoup d'œuvres liées à l'Universal Century.
Re: Cinema films de nöel ou pas
Publié : lun. janv. 19, 2026 11:59 am
par Vorghyrn
L'affaire Bojarski. Pas mal du tout. Je n'ai pas (encore) creuser la véritable affaire pour la comparer au film mais j'ai bien aimé le rendu de l'ambiance, le duel à distance entre Bojarski et le commissaire Mattei et, en général, la psychologie du personnage de Bojarski.
Re: Cinema films de nöel ou pas
Publié : lun. janv. 19, 2026 3:05 pm
par Tosheros
J'avais vu des retours par top sur Mickey 17 ici et j'avais sauté au cinéma, par ennui je l'ai lancé quand même et j'ai passé un très bon moment...
Bon, on va pas se mentir c'est un peu facile et pas de la grande science-fiction, y'a des trucs qui auraient pu être davantage développés et d'autres clairement abrégés, la scène pré-finale WTF aurait pu être sautée, mais globalement le film fait très bien le job trouves-je...
Ça m'a un peu rappelé la naïveté d'Okja tout en étant clair sur le message politique. J'hésite presque à dire que ça serait un film familial, mais j'ai pas trouvé ça long on profite bien.
Re: Cinema films de nöel ou pas
Publié : ven. janv. 23, 2026 8:30 am
par Mugen
Une bande annonce du film des Maîtres de l'Univers est là, et même si je n'en attends pas grand-chose, je pense qu'il est tout à fait représentatif de ce qui s'est dit dans le fil sur le documentaire le Triomphe de la Fantasy.
A première vue, il y est question d'un jeune homme qui s'ennuie dans sa vie quotidienne et se retrouve propulsé dans un univers médiéval-fantastique, dans lequel il va devenir un super-héros grâce à son épée magique.
Même si ce n'est bien entendu pas exactement une idée nouvelle, et qu'elle n'a pas attendu le jeu de rôle pour être inventée...
Re: Cinema films de nöel ou pas
Publié : ven. janv. 23, 2026 8:52 am
par Tgx
Un isekai, donc ?
Re: Cinema films de nöel ou pas
Publié : ven. janv. 23, 2026 11:45 am
par cdang
Mugen a écrit : ↑ven. janv. 23, 2026 8:30 am
Même si ce n'est bien entendu pas exactement une idée nouvelle, et qu'elle n'a pas attendu le jeu de rôle pour être inventée...
Mugen a écrit : ↑ven. janv. 23, 2026 8:30 am
Même si ce n'est bien entendu pas exactement une idée nouvelle, et qu'elle n'a pas attendu le jeu de rôle pour être inventée...
Genre l'épisode Den dans Métall Hurlant ?
John Carter me venait en tête.
Re: Cinema films de nöel ou pas
Publié : sam. janv. 24, 2026 8:12 am
par Gorille
Tosheros a écrit : ↑lun. janv. 19, 2026 3:05 pm
J'avais vu des retours par top sur Mickey 17 ici et j'avais sauté au cinéma, par ennui je l'ai lancé quand même et j'ai passé un très bon moment...
Bon, on va pas se mentir c'est un peu facile et pas de la grande science-fiction, y'a des trucs qui auraient pu être davantage développés et d'autres clairement abrégés, la scène pré-finale WTF aurait pu être sautée, mais globalement le film fait très bien le job trouves-je...
J'ai été assez déçu que le film ne se lâche pas plus avec ce concept de base. Je m'attendais à ce que ça dérape avec les clones et qu'ils doivent finir par gérer des dizaines de clones (de Mickey ou autre), mais non. Ça reste assez sage.
Ruffalo et Collete ont l'air de bien s'amuser à cabotiner, mais j'ai trouvé leurs persos trop exagérés.
Et je suis d'accord sur la scène finale qui aurait pu être coupée
Tosheros a écrit : ↑lun. janv. 19, 2026 3:05 pm
J'avais vu des retours par top sur Mickey 17 ici et j'avais sauté au cinéma, par ennui je l'ai lancé quand même et j'ai passé un très bon moment...
Bon, on va pas se mentir c'est un peu facile et pas de la grande science-fiction, y'a des trucs qui auraient pu être davantage développés et d'autres clairement abrégés, la scène pré-finale WTF aurait pu être sautée, mais globalement le film fait très bien le job trouves-je...
J'ai été assez déçu que le film ne se lâche pas plus avec ce concept de base. Je m'attendais à ce que ça dérape avec les clones et qu'ils doivent finir par gérer des dizaines de clones (de Mickey ou autre), mais non. Ça reste assez sage.
Ruffalo et Collete ont l'air de bien s'amuser à cabotiner, mais j'ai trouvé leurs persos trop exagérés.
Et je suis d'accord sur la scène finale qui aurait pu être coupée
Sur Ruffalo, je l'aurai trouvé exagéré il y a dix ans. Quand je vois Trump, je trouve que Ruffalo n'est pas exagéré.
Re: Cinema films de nöel ou pas
Publié : sam. janv. 24, 2026 1:51 pm
par Mugen
Hamnet
Le film raconte une partie de la vie de Shakespeare, depuis la rencontre avec la mère de ses enfants jusqu'a un drame familial, et comment il va imprégner l'une de ses œuvres les plus connues (oui bon, normalement vous devrez savoir de laquelle il s'agit...).
Un très beau film, qui explore la vie quotidienne d'une petite ville de province et de ses habitants.
Re: Cinema films de nöel ou pas
Publié : sam. janv. 24, 2026 2:33 pm
par rogre
Je viens de voir, à ma grande surprise d'ailleurs, ce que je considère comme un bon, voire très bon, film de superhéros : c'est « Wonder Woman 84" (2020, réal. Patty Jenkins).
Je dis que j'étais surpris, parce que à peu près partout, au moment de la sortie du film, on avait vu des critiques désastreuses, ce qui m'avait dissuadé. Mais objectivement, sachant qu'il y a des points forts et des points faibles, on a quand même quelque chose de tout à fait tenu, distrayant et même intelligent.
Je trouve que la mise en scène, les plans et leur enchaînement, est de bonne qualité; les interprètes sont plutôt très bons - dont Pedro Pascal dans le rôle de… Donald Trump ? Le postulat franchement peu crédible le devient – une pierre magique qui exauce les vœux, cela peut sembler artificiel, mais ça donne à réfléchir, parce que le thème du "prix à payer" est, je trouve, bien illustré.
Le rythme est particulier, l'action héroïque n'est présente que dans les 20 % de fin : c'est ce qui a sans doute rebuter certains.
Dans la catégorie "point faible", mais qui peut être aussi un point fort, c'est qu'il faut avoir vu le premier opus, et être un peu attaché aux personnages déjà, sans quoi bien sûr, il y a moins d'impact.
On s'est aussi moqué des effets spéciaux, notamment dans la scène finale, un peu brouillonne. Mais personnellement ça ne m'a jamais dérangé dans aucun film de super héros.
On s'est moqué aussi de la victoire "psychologique" de WW sur les méchants pas si méchants, mais quoi, c'est un standard du genre héroïque. Enfin, est bien rendue l'évolution de l'héroïne supposément invincible. Au total, je trouve ça finalement assez émouvant.
Bref, étant bon public de "WW84" (ancrage historique un peu gadget, mais bon, rigolo), je conseille.
Re: Cinema films de nöel ou pas
Publié : sam. janv. 24, 2026 5:01 pm
par Carl Stanford
Aucun Autre Choix, de l'excellent Park Chan-wook (Old Boy, Lady Vengeance, etc.), qui sort bientôt sur nos écrans français : c'est du très bon.
C'est une nouvelle adaptation du roman Le Couperet, de Donald Westlake, déjà adapté par Costa-Gavras en 2005 avec José Garcia.
Yoo Man-soo, cadre dans la papeterie, est licencié. Pour protéger sa femme Mi-ri, leurs deux enfants, et garder leur belle maison,
il choisit de mener sa guerre secrète.
Je n'ai pas vu le film avec José Garcia, qui a eu très bonne presse, mais je parie que cette nouvelle version est à la fois plus cocasse
et plus grinçante. On est vraiment dans la vague coréenne de la comédie acide, critique sociale et humaine, bien gritty comme on aime,
de The Host à Parasites. Peut-être un poil en-dessous du dernier, pour des questions de rythme, mais ça reste vraiment bien et on est
souvent mort de rire et effrayé, parfois en même temps. Très belle cinématographie, avec une vraie caméra. Ça fait du bien de voir
un film de cinéma et pas un téléfilm un peu gonflé.
Re: Cinema films de nöel ou pas
Publié : sam. janv. 24, 2026 11:10 pm
par Loludian
rogre a écrit : ↑sam. janv. 24, 2026 2:33 pm
Je viens de voir, à ma grande surprise d'ailleurs, ce que je considère comme un bon, voire très bon, film de superhéros : c'est « Wonder Woman 84" (2020, réal. Patty Jenkins).
Je dis que j'étais surpris, parce que à peu près partout, au moment de la sortie du film, on avait vu des critiques désastreuses, ce qui m'avait dissuadé. Mais objectivement, sachant qu'il y a des points forts et des points faibles, on a quand même quelque chose de tout à fait tenu, distrayant et même intelligent.
Je trouve que la mise en scène, les plans et leur enchaînement, est de bonne qualité; les interprètes sont plutôt très bons - dont Pedro Pascal dans le rôle de… Donald Trump ? Le postulat franchement peu crédible le devient – une pierre magique qui exauce les vœux, cela peut sembler artificiel, mais ça donne à réfléchir, parce que le thème du "prix à payer" est, je trouve, bien illustré.
Le rythme est particulier, l'action héroïque n'est présente que dans les 20 % de fin : c'est ce qui a sans doute rebuter certains.
Dans la catégorie "point faible", mais qui peut être aussi un point fort, c'est qu'il faut avoir vu le premier opus, et être un peu attaché aux personnages déjà, sans quoi bien sûr, il y a moins d'impact.
On s'est aussi moqué des effets spéciaux, notamment dans la scène finale, un peu brouillonne. Mais personnellement ça ne m'a jamais dérangé dans aucun film de super héros.
On s'est moqué aussi de la victoire "psychologique" de WW sur les méchants pas si méchants, mais quoi, c'est un standard du genre héroïque. Enfin, est bien rendue l'évolution de l'héroïne supposément invincible. Au total, je trouve ça finalement assez émouvant.
Bref, étant bon public de "WW84" (ancrage historique un peu gadget, mais bon, rigolo), je conseille.
J'ai trouvé ça assez catastrophique comme film, perso. Mais surtout j'ai trouvé qu'il y avait un gros problème de consentement dans le traitement d'un des persos.
rogre a écrit : ↑sam. janv. 24, 2026 2:33 pm
à ma grande surprise d'ailleurs, ce que je considère comme un bon, voire très bon, film de superhéros : « Wonder Woman 84" (2020, réal. Patty Jenkins).
Surpris, parce que à peu près partout, au moment de la sortie du film, on avait vu des critiques désastreuses, ce qui m'avait dissuadé. Mais … Le postulat franchement peu crédible le devient – une pierre magique qui exauce les vœux, cela peut sembler artificiel, mais ça donne à réfléchir, parce que le thème du "prix à payer" est, je trouve, bien illustré.
J'ai trouvé ça assez catastrophique comme film, perso. Mais surtout j'ai trouvé qu'il y avait un gros problème de consentement dans le traitement d'un des persos.
Ah oui, (en laissant de côté l'appréciation du film, qui pour le coup est vraiment personnelle), je crois que j'ai vu des débats autour du point précis que tu dis, mais qui, à mon avis, est assez bien traité, justement parce qu'on ne cache absolument pas le fait que ça cause problème…
Spoiler:
à savoir le sac de nœuds que représente la substitution par l'ami de WW d'un type parfait inconnu, qui disparaît de l'histoire, et qu'on peut juger être complètement instrumentalisé pour le coup. Mais justement, je trouve que ça rend bien compte du fait que les désirs "magiquement" satisfaits sont biaisés, ou du moins qu'ils ont « un prix" qui est humainement intenable. WW et Steve ne sont pas idiots, ils se rendent compte que quelque chose ne va pas; ils vont cependant "renouer" une relation, qui de fait est une illusion, puisque l'un se doute qu'il n'est pas ce qu'il pense être, et que l'héroïne va vite être confrontée à la conséquence catastrophique des désirs individuels des gens, qui quand ils sont tous réalisés en même temps conduisent à un chaos général. Comme on est dans un contexte "magique", donc de fable, je pense que ce sont des questions morales et logiques qui s'imposent : c'est logiquement que « Steve », qui est un personnage héroïque et sacrificiel, conclut qu'il faut renoncer à un dispositif illusoire au prix de 'lui-même' ; il va en convaincre l'héroïne, qui doit admettre que les vœux ne se réalisent pas dans la vie – ne doivent pas le faire artificiellement. C'est tout simple, mais suffisant comme morale, puisqu'il faut en convaincre Max Lord pour le vaincre. À la fin le type anonyme réapparaît dans la rue, sans que s'annonce un rapport ou une liaison avec l'héroïne : c'est simplement qu'on est revenu à la réalité, qu'on est sorti de la fable.